Lexique

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A

Acrodermatite papuleuse infantile de Gianotti-Crosti

L’acrodermatite papuleuse infantile ou syndrome de Gianotti-Crosti est une maladie bénigne de la peau, dont la cause est virale et qui touche essentiellement les jeunes enfants (de 1 à 5 ans).

Source : www.wikipedia.org

ADVIN

Association des victimes d’infections nosocomiales 

AETMIS

Agence d’évaluation des technologies et des modes d’intervention en santé 

AIPI

Association des infirmières en prévention des infections 

AMMIQ

Association des médecins microbiologistes‐infectiologues du Québec 

Ankylostomiase

Les ankylostomoses sont des parasitoses intestinales provoquées par deux nématodes (petits vers ronds très voisins) qui entraînent par leur présence dans le duodéno-jéjunum de l'homme, une seule et même maladie à savoir l'ankylostomose :

Parmi les 1,3 milliard de personnes infectées par ces vers, 150 millions seraient gravement atteintes de cette verminose cosmopolite occasionnant 65 000 décès annuels, selon l'OMS[1].

Source : www.wikipedia.org

Anthrax

Le mot Anthrax vient du grec et signifie charbon (comme dans anthracite). Il peut se référer à différents articles :

Source : www.wikipedia.org

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B

Balance KPC5000

Permet de peser les solides biologiques contenues dans des Enveloppes Hygiéniques

Balance électronique tout usage d’une grande précision. Design élégant. Conversion rapide pour trois modes de pesée. Plateau en acier inoxydable amovible et lavable. Facile à manipuler. Étalonnage (tare) externe pratique permettant d’obtenir le poids net.

Spécifications
• Afficheur à cristaux liquides (LCD) – gros chiffres de 15,8 mm (5/8’’)
• 800 heures de durée des piles. Fonction d’arrêt automatique au bout de 1 min
• Plateau en acier inoxydable amovible
• Adaptateur AC et piles inclus
• Fonction d’arrêt automatique programmable
• Modes g, oz, lb-oz
• Enveloppe cache-poussière incluse
• Fonction d’étalonnage (tare)
• Design anti-éclaboussure

›  CAPACITÉ 2000 g
›  GRADUATION 0,5 g
›  PLATEAU 17,78 cm x 15,24 cm (7 x 6 ¾ ")

Balance suspendue cylindrique KCY01

Permet de peser les émissions d’urine contenues dans des Enveloppes Hygiéniques

Spécifications

• Capacité maximale : 1 kg / 2,7 lb
• Graduation : 10 g / 0,5 oz
• Hauteur 30 cm (11,75 po)
• Double graduation latérale en systèmes métrique et impérial, facile à lire
• Poids de la balance principale 100 g
• Poids du support 10 g

Brucellose

La brucellose, également appelée fièvre de Malte, fièvre sudoro-algique, fièvre ondulante, mélitococcie ou fièvre méditerranéenne est une anthropozoonose (maladie transmise par les animaux) due à des coccobacilles (bactéries) du genreBrucella.

La brucellose humaine, bien que devenue plus rare en France depuis la mise en place de mesures prophylactiques sévères en 1978, reste une maladie pouvant entraîner des complications graves si un traitement n’est pas rapidement mis en place. Comme pour toute maladie infectieuse, la prévention (surveillance et éradication de la maladie chez le bétail) reste le meilleur moyen de lutte.

Source : www.wikipedia.org 

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C

C. difficile

Clostridium difficile est une espèce de bactéries du genre Clostridium. Il s’agit de bacillesgram positifs, anaérobies strictes et sporulés. Clostridium difficile est le principal agent étiologique de la diarrhéenosocomiale chez les patients sous antibiothérapie.

On retrouve des spores du Clostridium difficile dans le sol, dans les hôpitaux et dans les foyers pour personnes âgées. La forme active de la bactérie ne se retrouve qu’au niveau intestinal. Au microscope, après coloration de Gram, ce sont des bacilles allongées avec une extrémité légèrement renflée. Le germe lui-même est gram positif mais sa spore est gram négatif. Sa culture est optimale dans un milieu à base d’agar-agar à 37 °C. Lorsque les conditions deviennent difficiles, la bactérie produit alors des spores pouvant survivre dans ces cas.

Clostridium difficile est un germe de la flore commensale digestive (c’est-à-dire, qu’il y est retrouvé de manière courante, sans que cela soit anormal). Il est résistant à la plupart des antibiotiques et en cas de perturbation de la flore digestive par l’administration de ces derniers, il peut alors se développer de façon importante.

Une nouvelle souche, appelée BI, NAP1, ou ribotype 027, est apparue depuis 2003, causant des infections plus sévères (probablement en raison d’une production plus importante de toxines) et plus récidivantes[6].

Source : www.wikipedia.org 

Campylobactériose

Les Campylobacter sont des bactéries de type gram négatif (mode de coloration utilisée pour mettre en évidence les différentes variétés de bactéries responsables) dont la distribution à travers la planète est importante. Il s'agit d'une bactérie apparaissant sous la forme d'une virule particulièrement mobile et pathogène pour le bétail, c'est-à-dire entraînant l'apparition de maladies et en particulier des avortements chez les espèces bovines. Cette bactérie est transmise à l'homme par voie orofécale (via le tube digestif), en particulier par le lait qui n'est pas pasteurisé, l'eau contaminée et les viandes qui ne sont pas suffisamment cuites.

Source : www.wikipedia.org 

Chaise d’aisance Hygie Classic®

Contient et gère efficacement les liquides biologiques.

La Chaise d’aisance Hygie Classic® est conçue pour répondre aux besoins du Contrôle des infections dans les établissements de soins de santé. Les Enveloppes Hygiéniques® s’adaptent à la Chaise d’aisance Hygie Classic® pour limiter la propagation des agents pathogènes et prévenir la contamination de l’environnement.

Elle ne contient pas de matériel poreux. Elle est conçue pour limiter l’usure et réduire les endroits difficiles d’accès pour faciliter le nettoyage et la désinfection.

Utilisé avec les Enveloppes Hygiéniques® Hygie, la Chaise d’aisance Hygie Classic® est la solution parfaite pour contenir les pathogènes potentiellement nocifs et favorise, en plus, des pratiques sécuritaires et fiables dans le cadre des soins de santé. La lingette super absorbante que contient chaque enveloppe est conçue pour gélifier les liquides biologiques en quelques secondes.

Le châssis en acier inoxydable a reçu un traitement spécial contre la corrosion.

La surface ne contient pas de matériel poreux. Elle est conçue pour limiter l’usure et réduire les endroits difficiles d’accès pour faciliter le nettoyage et la désinfection.

Les désinfectants disponibles dans les centres hospitaliers peuvent être utilisés pour désinfecter la Chaise d’aisance Hygie Classic®

La Chaise d’aisance Hygie Classic® a des empattements plus larges que la majorité des chaises d’aisance disponibles sur le marché, ce qui contribue à la rendre plus sécuritaire et plus stable durant son utilisation.

Roues pivotantes de 4 pouces avec des freins qui ne marquent pas le sol. Les roues sont réglables et permettent d’atteindre 3 hauteurs différentes. Distance siège-sol standard de 18 pouces, 19 ou 20. La Chaise d’aisance Hygie Classic® est offerte avec une hauteur siège-sol basse de 16 et 17 pouces.

Les bras pivotants s’abaissent en pivotant dans l’axe de la chaise, dégageant ainsi complètement la surface du siège  pour faciliter les transferts. La distance entre les bras est 19,5 pouces. Aussi disponible en format XL offrant 24 pouces entre les bras pivotants.

La capacité maximale de la Chaise d’aisance Hygie Classic® est de 180 kg ou 400 lbs.

CHICA Montréal

Association pour la prévention des infections à l’hôpital et dans la communauté 

Choléra

Le choléra est une toxi-infectionentérique épidémique contagieuse due à la bactérie Vibrio cholerae, ou bacille virgule, découverte par Pacini en 1854 et redécouverte par Koch en 1883. Strictement limitée à l'espèce humaine, elle est caractérisée par des diarrhées brutales et très abondantes (gastro-entérite) menant à une sévère déshydratation. La forme majeure classique peut causer la mort dans plus de la moitié des cas, en l’absence de traitement (de quelques heures à trois jours).

La contamination est orale, d’origine fécale, par l’eau de boisson ou des aliments souillés. Le choléra a été la première maladiepestilentielle à faire l’objet, dès le XIXe siècle, d’une surveillance internationale.

En France, quelques cas de choléra sont décomptés chaque année ; dans la plupart des cas, la maladie a été contractée à l'étranger, cinq cas de choléra autochtone ont été décomptés entre 1970 et 1996[1].

Source : www.wikipedia.org 

CHSGS

Centre hospitalier de soins généraux et spécialisés 

CHSLD

Centre d’hébergement et de soins de longue durée 

CHU

Centre hospitalier universitaire

CINQ

Comité sur les infections nosocomiales du Québec 

Clostridium botulinum

Clostridium botulinum est une bactérie : un bacillegram positifanaérobie, du genreClostridium, responsable du botulisme. Clostridium botulinum est une bactérie productrice de spores qui représentent la forme de résistance de la bactérie. Cette spore peut résister à de faibles traitements thermiques (ex : pasteurisation) et germer (c'est-à-dire donner une cellule métaboliquement active) ce qui peut poser des problèmes en sécurité alimentaire.

Il sécrète une des toxines les plus puissantes du monde vivant[1]. Active par ingestion, cette toxine diffuse ensuite dans l'organisme et agit en bloquant la transmission neuromusculaire : elle inhibe les neurones moteurs de la contraction musculaire. On dit alors que la toxine provoque une paralysie généralisée flasque (contrairement à la toxine tétanique qui inhibe les neurones inhibiteurs de la contraction musculaire, induisant ainsi une paralysie généralisée spastique). Cette infection peut entrainer la mort par paralysie des muscles respiratoires si aucun traitement n'est mis en place. Il existe trois formes de botulisme humain : le botulisme alimentaire (ingestion de la toxine pré-formée dans l'aliment), le botulisme infantile (colonisation de l'intestin par la bactérie), le botulisme par blessure et le botulisme par inhalation. L'intoxination fait souvent suite à la consommation de conserves ou de jambon et salaison « maison » mal stérilisés. La toxine est thermolabile et une simple cuisson à ébullition suffit à prévenir les risques.

Cette même toxine botulinique en injection localisée permet de réduire les rides de façon transitoire (2-3 mois) par paralysie des muscles responsables de la ride : le botox.

Source : www.wikipedia.org 

Clostridium perfringens

Clostridium perfringens (anciennement appelé Clostridium welchii) est un bacille Gram positif. La bactérie est immobile, sporulée et anaérobie. Cette bactérie va produire des nécrotoxines, provoquant ainsi l'entérite nécrosante. La toxine majeure la plus fréquente est la toxine alpha, essentiellement produite par Clostridium perfringens type A. Cette toxine est impliquée dans de très nombreux cas de gangrène chez l'homme et les animaux. Seule ou en association avec d'autres toxines, elle cause également des mortalités brutales chez les porcs et les ruminants.

Source : www.wikipedia.org 

Coqueluche

La coqueluche est une infection respiratoire bactérienne peu ou pas fébrile de l'arbre respiratoire inférieur, mais d'évolution longue et hautement contagieuse. Deux bactéries du genre des Bordetella sont responsables des syndromes coquelucheux chez l'être humain : Bordetella pertussis et Bordetella parapertussis.

C’est une maladie longue (quatre à huit semaines, après une période d'incubation d'une semaine) et éprouvante (caractérisée par de violentes quintes de toux dont le paroxysme évoque le chant du coq). Dans certains pays la maladie est nommée la « toux des cent jours »[1].

Source : www.wikipedia.org 

Cryptococcose

La cryptococcose est une maladie opportuniste et cosmopolite due à une levure, le Cryptococcus neoformans. Sa contamination se fait essentiellement par voie respiratoire.

Source : www.wikipedia.org 

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D

DAPM

Direction des affaires pharmaceutiques et du médicament 

DGSP

Direction générale de la santé publique 

DGSSMU

Direction générale des services de santé et de la médecine universitaire 

Diphtérie

La diphtérie est une maladie infectieuse contagieuse décrite en 1826 par Pierre Bretonneau. Elle est due à Corynebacterium diphtheriae ou bacille de Löffler-Klebs, découvert par Théodor Klebs en 1883 et isolé par Friedrich Löffler en 1884. La toxine diphtérique fut mise en évidence par Alexandre Yersin et Émile Roux en 1888.

Source : www.wikipedia.org 

Distributeur d’Enveloppes Hygiéniques

SPÉCIFICATIONS
• Support mural de plastique solide, pour installation et retrait rapide
• Peut contenir 20 enveloppes hygiéniques
• Translucide pour permettre de voir le contenu
• Couvercle durable avec loquet de fermeture
• Ouverture sur le dessus, pour une distribution facile des enveloppes
• 100 % recyclable

Utilisé avec les Enveloppes Hygiéniques® Hygie, avec la Chaise d’aisance Hygie Classique® est la solution parfaite pour contenir les pathogènes potentiellement nocifs et favorise, en plus, des pratiques sécuritaires et fiables dans le cadre des soins de santé. La lingette super absorbante que contient chaque enveloppe est conçue pour gélifier les liquides biologiques en quelques secondes.

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E

Encéphalite japonaise

L'encéphalite japonaise est une maladie virale transmise par les piqûres de moustique. Un des plus importants vecteurs de cette maladie est le moustique Culex tritaeniorhynchus. Le virus de l'encéphalite japonaise appartient à la famille des Flaviviridae. Le porc et les oiseaux sauvages sont des réservoirs de ce virus à ARN dont la transmission à l'Homme peut entraîner l'apparition de graves symptômes. Cette maladie est très fréquente en Extrême-Orient et en Asie du Sud-Est.

Source : www.wikipedia.org 

Ensemble Hy-SO (isolation)

Le Support Bassine Hy-SO regroupe les caractéristiques de la bassine orthopédique et celles de la bassine standard en offrant un design 2-en-1. La technologie hy21® est révolutionnaire puisqu’elle facilite la manipulation tout en étant applicable à tous les patients qui nécessitent une bassine.

L’ensemble Hy-SO est un outil préventif à utiliser pour isoler proactivement un patient dès que celui-ci présente les premiers symptômes d’une infection. L’ensemble permet de prévenir la propagation des pathogènes pouvant mener à une contamination croisée.

Le Support Bassine Hy-SO utilisé avec les Enveloppes Hygiéniques® est la solution parfaite pour contenir les pathogènes potentiellement nocifs et favorise, en plus, des pratiques sécuritaires et fiables dans le cadre des soins de santé.

Les Enveloppes Hygiéniques® Hygie permettent au personnel soignant d’effectuer les tâches de nettoyage et de désinfection plus rapidement et plus efficacement. La lingette super absorbante que contient chaque sac est conçue pour gélifier les liquides biologiques en quelques secondes. 

La technologie de confinement des liquides et solides organiques d’Hygie contribue à réduire les risques et les coûts liés aux infections nosocomiales.

À usage unique, le Support Bassine Hy-SO permet de réduire le temps investi à manipuler les excrétas, et à nettoyer et désinfecter le matériel souillé (un support par patient par séjour).

Enveloppe protectrice pour balance suspendue

Enveloppe protectrice fournissant une barrière contre les agents pathogènes

• Transparente
• Recommandée pour les cas en isolement
• Sans latex

Enveloppe protectrice pour téléphone

Enveloppe protectrice fournissant une barrière contre les agents pathogènes

• Transparente et sans variation sonore
• Recommandée pour les cas en isolement
• Sans latex

Enveloppes Hygiéniques®

Enveloppes Hygiéniques® Hygie est la solution parfaite pour contenir les pathogènes potentiellement nocifs et favorise, en plus, des pratiques sécuritaires et fiables dans le cadre des soins de santé. La lingette super absorbante que contient chaque enveloppe est conçue pour gélifier les liquides biologiques en quelques secondes.

Enveloppes Hygiéniques® pour Support Vomitoire

L’enveloppes Hygiéniques pour Support Vomitoire renferme le vomi, ce qui permet d’éviter les inconvénients habituels : odeurs, éclaboussures, linge sali. La lingette super-absorbante, qui gélifie le vomi et bloque les odeurs, permet de limiter la propagation des pathogènes. L’utilisation du Sac Vomitoire facilite le travail du personnel soignant et des travailleurs en situation d’urgence (pompiers, ambulanciers, etc.) et assure une protection accrue lors du transport et de l’élimination des liquides et solides organiques. En plus, l’utilisation du Sac Vomitoire est moins dégradante pour la personne malade et présente moins de risques pour ceux qui l’entourent et le personnel soignant.

La lingette super-absorbante contenue dans chaque enveloppe est unique : elle absorbe et gélifie jusqu’à 500 ml de liquides en quelques secondes. Elle permet de diminuer les risques d’éclaboussures, de renversements et de dispersions des germes nocifs, aidant ainsi à prévenir les infections nosocomiales et la contamination croisée.

Après utilisation de l’enveloppe hygiénique, fermez-le en faisant un nœud et jetez-le à l’endroit désigné.

Enveloppes Hygiéniques® pour Bassine/Chaise d’aisance

Les Enveloppes Hygiéniques® Hygie pour Bassine et pour Chaise d’aisance sont la solution parfaite pour gérer et contenir efficacement les excrétas sur le lieu des soins; elles permettent également au personnel soignant d’adopter la meilleure méthode pour diminuer le nombre d’étapes requises, ce qui contribue à réduire la propagation des pathogènes pouvant mener à une contamination croisée ou à la contraction d’infections nosocomiales.

La lingette super-absorbante contenue dans chaque enveloppe est unique : elle absorbe et gélifie jusqu’à 500 ml d’excrétas (urine, sang et selles) en quelques secondes. Elle permet de diminuer les risques d’éclaboussures, de renversements et de dispersions des germes nocifs, aidant ainsi à prévenir les infections nosocomiales et la contamination croisée.

Enveloppes Hygiéniques® pour Support Urinal

L’Enveloppe Hygiénique pour Support Urinal peut remplacer l’urinal en plastique ou en acier inoxydable ou s’adapter à ce matériel. Plus de débordements ni de draps tachés. La lingette super-absorbante, qui gélifie les liquides organiques et bloque les odeurs, permet de limiter la propagation des pathogènes en cas d’infection. L’utilisation du Sac Urinal facilite le travail du personnel soignant et assure une protection accrue lors du transport et de l’élimination de l’urine. En plus, permet aux patients de tout âge d’uriner discrètement, en toute circonstance : au lit, en fauteuil roulant, à l’occasion d’un voyage ou en voiture… Le Sac Urinal est facile à utiliser. Enfin, à l’hôpital, on peut mesurer la production d’urine en pesant simplement le sac (tare : 21,5 g).

La lingette super-absorbante contenue dans chaque enveloppe est unique : elle absorbe et gélifie jusqu’à 500 ml d’urine en quelques secondes. Elle permet de diminuer les risques d’éclaboussures, de renversements et de dispersions des germes nocifs, aidant ainsi à prévenir les infections nosocomiales et la contamination croisée.

Après utilisation, fermez-le en faisant un nœud et jetez-le à l’endroit désigné. 

Enveloppes Hygiéniques® Protège cuvette avec lingette super-absorbante

Les Enveloppes Hygiéniques® Protège-cuvette à usage unique, avec lingette super-absorbante, permettent de transformer une toilette traditionnelle en toilette sèche, ne nécessitant pas de chasse d’eau. Les Enveloppes Hygiéniques® Protège-cuvette sont recommandées pour disposer des urines et des selles contaminées par des biocides ou des substances radioactives ou chimiothérapiques. Elles sont aussi idéales dans les situations où l’on a besoin de faire la collecte d’échantillons pour analyse, ou tout simplement quand on ne dispose pas d’eau.

Les Enveloppes Hygiéniques® Protège-cuvette et leur lingette super-absorbante sont conçues pour sécuriser la collecte, le transport et l’élimination des liquides biologiques. La lingette super-absorbante gélifie les excrétas (urine, diarrhée, sang, liquide séreux) en quelques secondes.

Ergothérapie

L'ergothérapie est une profession de santé évaluant et traitant les personnes afin de préserver et développer leur indépendance et leur autonomie dans leur environnement quotidien et social1. Dans la plupart des cas, les ergothérapeutes travaillent en collaboration avec des masseurs-kinésithérapeutes, des orthophonistes, des physiothérapeutes, des psychomotriciens, des médecins, des infirmiers, des psychologues et des travailleurs sociaux.

L'ergothérapie se caractérise par l'éducation, la rééducation, la réadaptation ou encore la réhabilitation, par l'activité (Ergon en grec). C'est par le biais d'activités de la vie quotidienne (soins personnels, travail et loisirs) et d'autres exercices globaux et analytiques que l'ergothérapeute organise une thérapie visant à améliorer des capacités d'agir et des compétences, ceci individuellement ou en groupe.

S'intéressant à l'adulte, à la personne âgée ou à l'enfant, notamment en secteur de psychiatrie, neurologie, rhumatologie ou en rééducation fonctionnelle, les ergothérapeutes exercent le plus souvent à titre salarié en institution (hôpitaux, centres de réadaptation, etc.). Ils peuvent aussi travailler en libéral.

Cette profession se caractérise en outre par des confections d'orthèses, des conseils dans les aides techniques et dans l'aménagement du domicile de personnes en situation de handicap. (Ils n'ont pas besoin pour autant d'avoir la formation ou l'obligation d'assurance[réf. nécessaire] d'un architecte.)

L'ergothérapeute effectue des prestations de rééducation et de réadaptation, contribuant ainsi au traitement des déficiences motrices et handicaps physiques(structures et fonctions selon la CIF). Il peut offrir aux patients un apprentissage pour acquérir une plus grande autonomie en recourant à différentes techniques; il dispense également des conseils à la personne et à son entourage en vue d'une meilleure intégration dans son environnement personnel, professionnel et social.

L'ergothérapeute agit aussi au niveau de la prévention. Il peut intervenir dans les entreprises pour adapter au mieux les postes de travail et pour enseigner les gestes adéquats en lien avec l'activité professionnelle.

L'ergothérapeute considère le patient de façon holistique en évaluant et intervenant autant sur ses occupations, son environnement et sa personne. Cela dans le but de permettre à la personne de s'actualiser et de participer dans les activités significatives pour lui.

 

Source : www.wikipedia.org 

ERV

entérocoque résistant à la vancomycine 

Escherichia coli

Escherichia coli, également appelée colibacille et abrégée en E. coli, est une bactérieintestinale des mammifères, très commune chez l'être humain. En effet, elle compose environ 80 % de notre flore intestinale. Découverte en 1885 par Theodor Escherich, dans des selles de nourrissons, c'est un coliformefécal généralement commensal. Cependant, certaines souches d’E. coli peuvent être pathogènes entraînant alors des gastro-entérites, infections urinaires, méningites, ou Sepsis.

Source : www.wikipedia.org 

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F

Fièvre jaune

La fièvre jaune, parfois appelée vomi noir (vomito negro) ou peste américaine, est une maladie viraleaiguë. C'est une arbovirosezoonotique des grands singes de la forêt équatoriale et elle est transmise de singe à singe par divers moustiques du genre Aedes, hôtes intermédiaires et vecteurs.

L'homme traversant ces foyers sauvages d'endémie est sporadiquement piqué par les moustiques infectés et fait alors une fièvre jaune humaine dite "forme sylvatique". Revenu vers les centres habités, il joue le rôle de réservoir de virus et, piqué par le moustique commensal qu'est Aedes aegypti, hôte vicariant très efficace, il est à l'origine d'une fièvre jaune purement humaine et épidémique : la redoutable "forme urbaine".

La fièvre jaune reste toujours une cause importante de maladies hémorragiques dans plusieurs pays africains et sud-américains, malgré l'existence d'un vaccin efficace.

Source : www.wikipedia.org 

Fièvre pourprée des Montagnes Rocheuses

La fièvre pourprée des montagnes Rocheuses est la rickettsiose la plus grave et la plus fréquente des États-Unis, et elle a été diagnostiquée partout dans le continent américain. Les synonymes pour la fièvre pourprée des montagnes Rocheuses dans d'autres pays sont les suivants : « Typhus à tiques, » « fièvre de Malvoisie » (en Colombie), « fièvre de São Paulo» ou « febre maculosa » (au Brésil) , et « fiebre manchada » (au Mexique ) . La maladie est provoquée par Rickettsia rickettsii, une espèce de bactérie qui est transmise aux humains par une tique dure ( Dermacentor ). Les symptômes initiaux de la maladie sont une montée soudaine de fièvre, des maux de tête, et des douleurs musculaires, suivis de l’apparition d’une éruption cutanée. La maladie peut être difficile à diagnostiquer au début, et en l’absence de traitement précoce et approprié elle peut être mortelle.

Le nom de « fièvre pourprée des montagnes Rocheuses » est sans doute un terme mal approprié. Dès les années 1930, il est apparu clairement que cette maladie pouvait survenir dans beaucoup de régions des États-Unis autres que celle des montagnes Rocheuses. Il est maintenant reconnu que cette maladie est largement répandue dans l'ensemble du territoire des États-Unis, et s’étend au nord jusqu’au Canada et au sud en Amérique centrale et à certaines parties de l’Amérique du Sud. Entre 1981 et 1996, cette maladie a été signalée dans chaque État des États-Unis à l’exception d’ Hawaii, du Vermont, du Maine, et de l’Alaska.

La fièvre pourprée des montagnes Rocheuses demeure aujourd'hui encore une maladie infectieuse sérieuse et représentant potentiellement un risque d’issue mortelle, ce qui explique le régime de surveillance spécifique appliqué en France par l'Afssaps à la bactérie afin d'en empêcher tout usage illégal. En dépit de la disponibilité d’un traitement efficace et d’avancées dans les soins médicaux, environ 3 % à 5 % des malades atteints meurent encore de cette infection. Cependant, un traitement antibiotique efficace a réduit significativement le nombre de décès provoqués par la fièvre pourprée des montagnes Rocheuses : avant la découverte de la tétracycline et du chloramphénicol vers la fin des années 1940, au moins 30 % des personnes infectées par R.Rickettsii mouraient.

Source : www.wikipedia.org 

Fièvre Q

La fièvre Q, ou coxiellose, est une maladie causée par la bactérie Coxiella burnetii. Ce micro-organisme est répandu dans le monde entier, les réservoirs de l’agent pathogène sont nombreux chez les mammifères sauvages et domestiques : on peut le détecter chez les bovins, les moutons, les chèvres et autres mammifères domestiques, ainsi que les chats et les chiens. La transmission de l'infection se fait par voie aérienne par l’inhalation de particules contaminées en suspension dans l’air et le contact cutané ou muqueux avec les selles, l'urine, les secrétions vaginales, le sperme, le lait, le placenta des animaux infectés[1]. La période d'incubation est de 9 à 40 jours. Il est admis qu’il s’agit de la maladie infectieuse probablement la plus contagieuse qui existe, car un être humain peut être infecté par une bactérie unique[2].

De ce fait, la fièvre Q est une maladie à déclaration obligatoire au Québec.

Source : www.wikipedia.org 

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G

Gants chirurgicaux G-BACT

Barrière antimicrobienne soignant patient en cas de micro-perforation non détectée du gant.

Technologie unique au monde et brevetée, qui améliore sensiblement la sécurité des gants chirurgicaux ainsi que la protection des travailleurs de la santé et

de leurs patients. Cette technologie est basée sur un concept unique de gant chirurgical en matériel synthétique qui renferme une couche antimicrobienne entre les surfaces intérieures et extérieures. Lorsque le gant est perforé un liquide antimicrobien est libéré, réduisant ainsi la charge virale de 99,99%.

Fonctionnement :

PRESSION : L’aiguille déforme la couche externe sans la casser et la pression augmente rapidement.

CONCENTRATION : Sous la pression croissante, les parois en élastomère séparant les microgouttelettes cèdent. Le liquide désinfectant se concentre à l’endroit de l’impact.

EXPULSION :  Continuant sa progression, l’aiguille perfore la couche externe et le liquide désinfectant est expulsé, grâce à un effet élastique, à l’intérieur et sur l’extérieur de l’objet perforant.

Gants Chirurgicaux G-DERM

Prévention contre les allergies aux problèmes de latex (type I) et aux accélérateurs (type IV)

Technologie unique au monde et brevetée, qui améliore sensiblement la sécurité des gants chirurgicaux ainsi que la protection des travailleurs de la santé et

de leurs patients. Cette technologie est basée sur un concept unique de gant chirurgical en matériel synthétique qui renferme une couche antimicrobienne entre les surfaces intérieures et extérieures. Lorsque le gant est perforé un liquide antimicrobien est libéré, réduisant ainsi la charge virale de 99,99%.

Fonctionnement :

PRESSION : L’aiguille déforme la couche externe sans la casser et la pression augmente rapidement.

CONCENTRATION : Sous la pression croissante, les parois en élastomère séparant les microgouttelettes cèdent. Le liquide désinfectant se concentre à l’endroit de l’impact.

EXPULSION :  Continuant sa progression, l’aiguille perfore la couche externe et le liquide désinfectant est expulsé, grâce à un effet élastique, à l’intérieur et sur l’extérieur de l’objet perforant.

Gants chirurgicaux G-VIR

Protection contre les risques de contamination VIH/VHC en cas d’Accident Exposant au Sang.

Technologie unique au monde et brevetée, qui améliore sensiblement la sécurité des gants chirurgicaux ainsi que la protection des travailleurs de la santé et

de leurs patients. Cette technologie est basée sur un concept unique de gant chirurgical en matériel synthétique qui renferme une couche antimicrobienne entre les surfaces intérieures et extérieures. Lorsque le gant est perforé un liquide antimicrobien est libéré, réduisant ainsi la charge virale de 99,99%.

Fonctionnement :

PRESSION : L’aiguille déforme la couche externe sans la casser et la pression augmente rapidement.

CONCENTRATION : Sous la pression croissante, les parois en élastomère séparant les microgouttelettes cèdent. Le liquide désinfectant se concentre à l’endroit de l’impact.

EXPULSION :  Continuant sa progression, l’aiguille perfore la couche externe et le liquide désinfectant est expulsé, grâce à un effet élastique, à l’intérieur et sur l’extérieur de l’objet perforant.

Gants de toilette Hygie® pré-imbibés avec intérieur plastifié

Prêt à utiliser, à usage unique, le Gant de toilette Hygie® pré-imbibé et non-tissé a les deux faces saturées d’une lotion nettoyante protectrice et testée dermatologiquement.

Le Gant de toilette Hygie® pré-imbibé  avec intérieur plastifié ne contient ni alcool ni savon, et ne requiert aucun rinçage. Idéal pour les peaux sensibles, les patients alités, incontinents et/ou en perte d’autonomie.

Idéal pour :
• Patients à la peau sensible
• Maisons de soins
• Soins à domicile
• Patients réticents au bain
• Gériatrie : patient trop faible pour avoir recours aux méthodes standard de nettoyage
• Oncologie : pour éviter la contamination des draps du patient en chimiothérapie
• Soins intensifs ou palliatifs : quand les autres méthodes de toilettage sont impraticables

Giardiase

La lambliase (ou giardiase ou giardiose) est une maladie parasitaire fréquente, cosmopolite, le plus souvent bénigne lorsqu’elle est bien traitée.

Giardia lamblia (autrefois appelé Lamblia intestinalis et également connu sous le nom de Giardia duodenalis et de Giardia intestinalis) est un parasiteflagellé, du groupe des protozoaires qui infecte le tractus gastro-intestinal.

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Grippe

La grippe (ou influenza) est une maladie infectieuse fréquente et contagieuse causée par trois virus à ARN de la famille des Orthomyxoviridae (Myxovirus influenzae A, B et C), touchant les oiseaux et certains mammifères dont le porc et l'être humain.

Source : www.wikipedia.org 

Grippe aviaire

La grippe aviaire désigne les différentes formes du virus de la grippe qui infecte les oiseaux sauvages et domestiques. La maladie est également connue sous le nom de peste aviaire.

En 2004, une souche H5N1 du virus a été médiatisée en raison de sa dangerosité et de sa transmissibilité à l'homme.

Cette affection est transmissible entre volatiles et plus rarement à des mammifères (dont le porc qui est à la fois réceptif aux virus grippaux aviaires et humains), mais elle est habituellement difficilement transmissible à l'homme. Certaines espèces d'oiseaux, et en particulier certains canards sont souvent porteurs asymptomatiques.

Source : www.wikipedia.org 

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H

Hantavirus

Le genre Hantavirus décrit des virus appartenant à la famille des Bunyaviridae, parmi lesquels le virus Hantaan semble le plus dangereux.

L'humain est un hôte accidentel de ces virus, l'homme étant un des hôtes mammifères possibles. L'animal réservoir est un rongeur dont l'espèce varie selon les régions du monde :

Les hantavirus sont des virus enveloppés, de 180 à 115 nm de diamètre, caractérisés par des particules virales sphériques ou ovoïdes. Leur ARN est monocaténaire, de polarité négative.
On connait 25 espèces virales
antigéniquement distinctes, qui sont responsables de plusieurs fièvres hémorragiques (dont la fièvre hémorragique de Corée en Amérique du Nord) généralement foudroyantes.

Source : www.wikipedia.org 

Histoplasmose

L’histoplasmose est une maladie infectieuse du poumon causée par un champignon appelé Histoplasma capsulatum. Cette infection peut parfois s'étendre à d'autres parties du corps.

Elle est parfois appelée maladie des caves. Elle fut sans doute à l'origine du mythe de la malédiction des pyramides.

Histoplasma capsulatum prospère dans un milieu humide à des températures modérées. La fiente de poulet, de pigeon, d'étourneau, de merle et de chauve-souris entretient sa croissance. Les oiseaux ne s'infectent pas à cause de la température élevée de leur corps, mais ils transportent cet organisme dans leur plumage. Les chauves-souris, qui ont une température corporelle moins élevée, peuvent être infectées par cet organisme et l'éliminer dans leur fiente.

Histoplasma capsulatum se multiplie en produisant de petites spores appelées conidies qui ne mesurent que deux microns (micromètres) de diamètre. Ces spores sont assez fines pour s'infiltrer dans les poumons par la respiration et s'y loger. Elles peuvent alors déclencher une infection, qui passe parfois inaperçue parce que ses symptômes sont très bénins ou même inexistants.

Mais l'histoplasmose peut aussi produire une maladie grave qui ressemble à la tuberculose.

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Hy21®

Hy21 est une technologie 2 en 1, nouvelle et unique. La conception de hy21 conjugue les avantages de tous les types de bassine, d’ensemble urinal ou de support vomitoire, ainsi son utilisation est universelle. Cette technologie emprisonne rapidement de façon sécuritaire des déchets organiques et diminuent considérablement le nombre des manipulations nécessaires pour s’en débarrasser.

Hy21 ouvre la voie à des pratiques plus efficaces et sécuritaires dans la manipulation des solides et liquides biologiques. 

Hygiène

L'hygiène est un ensemble de mesures destinées à prévenir les infections et l'apparition de maladies infectieuses. Elle se base essentiellement sur trois actions :

• le nettoyage et la détersion ;
• la désinfection ;
• la conservation.

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Hépatite

L’hépatite désigne toute inflammation aiguë ou chronique du foie. Les formes les plus connues étant les formes virales (notées de A à G) et alcoolique. Mais l'hépatite peut aussi être due à certains médicaments, un trouble du système immunitaire de l'organisme. L'hépatite est dite aiguë lors du contact de l'organisme avec le virus et chronique lorsqu'elle persiste au-delà de 6 mois après le début de l'infection. L'hépatite peut évoluer ou non vers une forme grave ou fulminante, une cirrhose ou un cancer.

L'hépatite grave peut mener à la destruction du foie et, sauf transplantation hépatique, à la mort.

Source : www.wikipedia.org 

Hépatite B

L'hépatite B est une hépatite virale due à une infection par le virus de l'hépatite B (VHB) et entrainant une inflammation du foie.

Les symptômes de la maladie aiguë sont essentiellement une inflammation du foie, avec ou sans ictère et des troubles digestifs avec nausées et vomissements, à ce stade l’évolution est souvent bénigne même si l’hépatite B est la forme la plus grave des hépatites virales, mais il existe, bien que rarement, des formes fulminantes à évolution mortelle. L'infection passe souvent inaperçue lors de l'infection aigüe et chez le patient porteur du virus. Dans près d'un cas sur dix, l'hépatite B aiguë ne guérit pas et devient une infection chronique. Le porteur chronique n'a pas de symptôme apparent mais est susceptible de contaminer son entourage. En cas d'hépatite chronique active, les symptômes peuvent être une fièvre modérée, une grande fatigue, des troubles digestifs (nausées, vomissements, douleurs abdominales), une jaunisse, des urines foncées ou des selles décolorées.

La gravité potentielle de l’hépatite B est constituée par le risque d’évolution vers une hépatite chronique B qui peut se compliquer d’une cirrhose du foie et d’un cancer du foie, une maladie mortelle avec un taux de réponse très faible à la chimiothérapie actuelle[1].

La transmission du virus se fait par l'intermédiaire des liquides et sécrétions biologiques. Les principaux modes de transmission sont les rapports sexuels, les injections chez les toxicomanes, les transfusions sanguines à risques, la transmission de la mère à l'enfant lors de l'accouchement et le contact étroit avec une personne infectée. Une fois dans le sang, le virus atteint le foie et se multiplie dans ses cellules, les hépatocytes. Le système immunitaire détruit les cellules infectées, entrainant une inflammation du foie.

Il s'agit d'un virus à ADN responsable d’une forme particulière d’hépatite virale, une maladie initialement connue sous le nom d’hépatite sérique[2] et à l’origine d’épidémies dans certaines parties de l’Asie et de l’Afrique. L'hépatite B est endémique en Chine et diverses autres parties de l’Asie[3].

L'hépatite B est l'une des maladies humaines les plus fréquentes. La proportion de la population mondiale actuellement infectée par le virus est estimée, suivant les différentes évaluations entre 3 et 6 %, mais jusqu'à un tiers de la population a été exposé. Dans le monde en 2005, environ 2 milliards de personnes ont été infectées dont plus de 350 millions deviennent des porteurs chroniques pouvant transmettre le virus pendant des années. Ces porteurs chroniques ont un risque élevé de décéder des suites d'une cirrhose du foie ou d'un cancer du foie, ces deux maladies faisant environ un million de morts chaque année[4].

Le virus de l'hépatite B est le seul virus provoquant une hépatite virale chronique contre lequel on dispose d'un vaccin[5].

Source : www.wikipedia.org 

Hépatite C

L’hépatite C est une maladie infectieuse transmissible par le sang et due au virus de l'hépatite C (VHC ou HCV en anglais), qui s’attaque au foie[1]. L'infection se caractérise par une inflammation du foie (l’hépatite) qui est souvent asymptomatique, mais qui peut évoluer vers une hépatite chronique et plus tard une cirrhose (fibrose cicatricielle du foie) et un cancer du foie.

Le virus de l'hépatite C (VHC) se transmet par contact de sang à sang. Il n’existe aucun vaccin disponible contre l'hépatite C. Les symptômes de l'infection peuvent être contrôlés médicalement et, chez une certaine proportion des patients, le virus peut être rendu indétectable par l’administration de médicaments anti-viraux au long cours. Bien que la prise en charge médicale précoce soit utile, les personnes atteintes d’une infection par le VHC ne présentent souvent que des symptômes bénins et, par conséquent, ne sont pas demandeuses d’un traitement[1]. On estime que 150 à 200 millions de personnes dans le monde sont infectées par le virus de l'hépatite C essentiellement par la transfusion de sang qui n'a pas été soumis à un dépistage et la réutilisation d'aiguilles et de seringues non stériles[2]. Le virus de l'hépatite C est l'un des six virus connus de l'hépatite virale: A, B, C, D, E, G.

170 millions de personnes sont atteintes d'hépatite C chronique dans le monde, dont 237 000 en France. On enregistre entre 2 700 et 4 400 nouvelles contaminations et 2 600 décès par an en France[3].

Source : www.wikipedia.org 

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I

Infection nosocomiale

Une infection nosocomiale est une infection contractée dans un établissement de santé. Le terme nosocomial vient du grec nosos, maladie et de komein soigner, qui forment le mot nosokomeion, hôpital. Une infection est dite nosocomiale ou hospitalière, si elle est absente lors de l'admission du patient à l'hôpital et qu'elle se développe 48 heures au moins après l'admission. Ce délai permet de distinguer une infection d'acquisition communautaire d'une infection nosocomiale. Ce critère ne doit pas être appliqué sans réflexion et il est recommandé d'apprécier, dans les cas douteux, la plausibilité du lien causal entre hospitalisation et infection.

Le délai de 48 h s'allonge jusqu'à 30 jours dans le cas d'infections de site opératoire, et jusqu'à un an s'il y a mise en place de matériel prothétique. Autrement dit, toute infection survenant sur une cicatrice chirurgicale dans l'année suivant l'opération, même si le patient est sorti de l'hôpital, peut être considérée comme nosocomiale.

Source : www.wikipedia.org 

Infection sexuellement transmissible

Une infection sexuellement transmissible (IST) est une infection qui se transmet entre partenaires au cours de différentes formes de rapports sexuels : contacts génitaux ou sanguins, rapports oraux, vaginaux ou anaux (muqueuses et fluides corporels). Le Grand Dictionnaire terminologique traite distinctement d'infection transmissible sexuellement (ITS) et d'infection transmissible sexuellement et par le sang (ITSS). Cette infection peut donner lieu à une maladie infectieuse, autrefois appelée maladie vénérienne, le nom provenant de Vénus, déesse de l'amour.

Toutes les pratiques sexuelles qui comportent un contact avec une autre personne (sans protection), ou les fluides génitaux avec un contact direct avec le sang d'une autre personne, sont considérées comme comportant un risque de transmission d'une IST. Chaque IST présente un risque et un degré de gravité différents.

Une IST peut être transmise d'une personne à l'autre par le biais de certaines activités sexuelles ou sanguines plutôt que par d'autres, mais également par d'autres biais (en fonction des maladies). Les bactéries, les champignons ou les virus sont toujours les agents « causatifs ». Il est impossible de contracter une IST d'une personne qui n'est pas porteuse de la maladie. À l'identique, une personne porteuse d'une IST l'a contractée (sauf quelques exceptions[Lesquelles ?]) par contact sexuel ou par contact avec des fluides corporels (dont génitaux et sanguins) avec quelqu'un ayant cette maladie. L'infection peut être multiple (plusieurs agents infectieux à la fois). Elle est fréquemment récidivante à court terme[1].

Le risque d'infection peut être réduit par l'utilisation de protections appropriées incluant préservatif masculin (habituellement en latex, mais aussi en polyisoprène pour les personnes allergiques au latex), préservatif féminin en polyuréthane pour l'ancien modèle et en nitrile concernant le nouveau modèle et feuille de latex (pour les cunnilingus, par exemple).

Source : www.wikipedia.org 

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L

Leptospirose

Les leptospiroses parfois appelées « maladie du rat » sont des maladies infectieuses d'origine bactérienne, dues à des leptospires[1]. Les leptospires sont un groupe de bactéries souvent regroupées dans l’espèce Leptospira interrogans
Cette maladie a été découverte dans la plupart des pays. Et on a récemment constaté une forte augmentation du nombre de cas signalés.
En tant que
zoonose, elle touche des animaux vivant à proximité de l'homme tels le rat, ou le cochon[2].

Dans la plupart des régions du monde, les micromammifères (rats, souris, etc.) sont présumés en être le réservoir sauvage.
Leur
urine semble presque toujours la source directe ou indirecte des infections humaines. Mais comme pour l'échinocoque, l'infection naturelle des chiens (leptospirose canine[3]) et autres canidés existe aussi, probablement très sous-estimée, et constitue un risque pour les êtres humains.

Un large polymorphisme de symptômes non-spécifiques, et la diversité des organes touchés rendent le diagnostic clinique très difficile. De plus, il existe des formes aiguë, subaiguës et chroniques de la maladie[3] qui évoluent très différemment dans le temps et selon les individus infectés et selon les sérovars (éventuellement nouveaux ou émergents) ou atténués par la vaccination[3].

Source : www.wikipedia.org 

Lingette super absorbante

Linguette à usage unique pour la récupération de fluides

• Gélifie les liquides en moins de 30 secondes
• Particulièrement recommandé dans le cadre des infections nosocomiales
• Pratique et efficace
• Bloque la prolifération des odeurs
• Diminue les tâches de nettoyage
• Diminue les risques d’éclaboussures et renversements
• Sécurise le transport et l’élimination du contenu
• Limite la propagation de bactéries nocives
• Utilisé dans les enveloppes hygiéniques VOM, URI et bassine
• Peut-être utilisé dans les ordures ménagers pour récupération des liquides
• Dimension 9.5” x 5”

Listeria monocytogenes

Listeria monocytogenes est une bactérie à Gram-positif, du genre Listeria, division des Firmicutes, qui doit son nom à Joseph Lister.

C’est la seule espèce du genre Listeria pathogène pour l’homme ; il s’agit d’un bacille de petite taille, non sporulé, aéro-anaérobie facultatif, ubiquitaire (sol, végétaux, eau), possédant une catalase et mobile à 20 °C. Selon certaines études, 1 à 10 % des humains seraient porteurs sains de L. monocytogenes dans leur intestin.

Source : www.wikipedia.org 

LSPQ

Laboratoire de santé publique du Québec 

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M

Maladie de Lyme

La maladie de Lyme, nommée « Borréliose » en Europe, ou encore « Borréliose de Lyme », est une maladie bactérienne. Elle est multiviscérale (pouvant affecter divers organes) et multisystémique (pouvant toucher divers systèmes). Elle évolue sur plusieurs années ou décennies, en passant par trois stades (ces stades étant théoriques, car en réalité plus ou moins différenciés, parfois entrecoupés de périodes de latence; ils peuvent se chevaucher pour certains symptômes). Non soignée et sans guérison spontanée au premier stade, après une éventuelle phase dormante, cette maladie peut à terme directement ou indirectement affecter la plupart des organes humains, de manière aiguë et/ou chronique avec des effets différents selon les organes et les patients, et finalement conduire à des handicaps physiques et mentaux. Des séquelles et rechutes sont possibles. Les critères diagnostiques, les dépistages, les traitements, comme l'aspect chronique de cette maladie font actuellement l'objet d'une controverse dans le monde médical, entre experts mondiaux[1].

Borrelia burgdorferi l'un des trois variants connus de la bactérie parasite qui cause la maladie de Lyme. Les borrelia ont une forme serpentine et spiralée caractéristique, d'où leur nom de spirochètes.

Mâle (petit) et femelle de la tique Ixodes ricinus, l'une des espèces qui peuvent transmettre cette maladie par leur morsure.

Elle est classée parmi les « borrélioses » parce qu'induite par des bactéries du genre Borrelia et parmi les « maladies à tique » car transmise (exclusivement ou presque, semble-t-il) par des morsures de tiques. C'est l'une des deux grandes formes de borréliose (maladies infectieuses bactériennes véhiculées et transmises à l’homme par les tiques ou des poux) ; les autres étant les borrélioses tropicales.

Pour des raisons encore mal comprises, elle est en plein développement, notamment en Europe, dans l'est et l'ouest des États-Unis et semble-t-il moindrement en Alaska et au Canada. Présente dans 65 pays, elle est devenue la plus fréquente de toutes les maladies vectorielles transmises à l'Homme dans l'hémisphère nord[2]. Selon les CDC, elle a en 2009 dépassé le VIH en incidence et elle est la 7e maladie la plus déclarée aux États-Unis où - autrefois cantonnée au Nor-Est, elle continue à gagner du terrain partout ; En 2010 : 9 États du Nord ont déclaré 66 % des cas, les 34 % restant étant déclarés dans le reste du pays où l'augmentation du nombre de cas a été de 10 % en deux ans (2008-2010).

Source : www.wikipedia.org

Maladie infantile

Une maladie infantile est une maladie survenant majoritairement chez les enfants. Toutefois, il est également possible de contracter une telle maladie à l'âge adulte si celle-ci n'a pas été contractée lors de l'enfance. Les maladies infantiles les plus connues sont la varicelle, la rougeole, les oreillons, et la rubéole.

Source : www.wikipedia.org 

Maladie transmissible

Une maladie transmissible est le passage d'une maladie d'une personne infectée à une autre personne auparavant non-infectée.

Source : www.wikipedia.org 

Maladies à déclaration obligatoire

Les maladies à déclaration obligatoire (MDO ou DO ou MADO, selon les pays), par leur caractère potentiellement épidémique, sont considérées comme relevant de la santé publique et doivent obligatoirement être déclarées aux autorités, ceci afin de surveiller un éventuel départ d'épidémie et de prendre les mesures appropriées pour l'endiguer. Il s'agit le plus souvent de maladies infectieuses.

Les listes varient selon les pays, les MDO en France[1] sont au nombre de 31 avec la mésothéliome depuis janvier2012.

Article détaillé : Liste des maladies à déclaration obligatoire en France.

En Allemagne : l'hépatite E est une maladie à déclaration obligatoire, mais pas en France.

Au Canada, au Québec : la déclaration des MADO[2] est faite auprès du directeur (ou directeur national) de santé publique du territoire (Ministère de la Santé et des Services sociaux)[3]

En Suisse[4] : la déclaration s'effectue par le réseau Sentinella et l'Office fédéral de la santé publique depuis 1986[5].

Source : www.wikipedia.org 

Méningocoque

Neisseria meningitidis, également connue sous le nom de meningococcus ou méningocoque, est une bactérie diplocoque gram-négative connue pour son rôle dans les méningites.

Source : www.wikipedia.org 

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N

Norovirus

Le virus de Norwalk est le virus type du genre Norovirus de la famille Caliciviridae. Le nom vient de la ville de Norwalk dans l'Ohio où son atteinte a été décrite.

Source : www.wikipedia.org 

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O

Oreillons

Les oreillons ou parotidite virale ou encore parotidite ourlienne est une maladie viraleinfantilehumaine atteignant principalement les glandes salivaires situées en avant des oreilles ainsi que le tissu nerveux. Aujourd'hui largement contrôlée par la vaccination, elle reste répandue dans les pays en voie de développement. Généralement sans conséquences chez le jeune enfant, elle peut entraîner des complications graves lorsqu'elle est contractée à l'âge adulte, notamment une stérilité chez l'homme due à l'atteinte des testicules (orchite).

Le nom ne s'emploie qu'au pluriel (les oreillons) et provient du fait que l'un des signes cliniques de la maladie est une douleur au niveau des oreilles liée à l'inflammation des glandes parotides. L'adjectif associé est ourlien, le vecteur de la maladie est ainsi nommé virus ourlien.

Son code est B26 selon la liste de codes CIM-10 des maladies.

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Ornithose

L’ornithose, aussi appelée chlamydiose aviaire, est une chlamydiose, c'est-à-dire une infection due à une bactérie de la famille des Chlamydiaceae. Une des variétés d'ornithose est la psittacose. Toutes ces infections sont précisément provoquées par la bactérie Chlamydophila psittaci. Il s'agit de zoonose potentiellement graves, répandues dans le monde entier.

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P

Paludisme

Le paludisme (du latinpaludis, « marais »[1]), aussi appelé malaria (de l'italienmal'aria, « mauvais air »[2], terme privilégié par les Anglo-Saxons), est une maladie infectieuse due à un parasite du genre Plasmodium, propagée par la piqûre de certaines espèces de moustiquesanophèles.

Avec 225 millions de personnes malades et 781 000 décès en 2009[3], le paludisme demeure la parasitose la plus importante et concerne majoritairement les enfants de moins de cinq ans et les femmes enceintes. 80 % des cas sont enregistrés en Afrique subsaharienne (cf. section détaillée : « Épidémiologie »).

Le parasite du paludisme est principalement transmis, la nuit, lors de la piqûre par une femelle moustique du genre Anopheles, elle-même contaminée après avoir piqué un individu impaludé. Le parasite infecte les cellules hépatiques de la victime puis circule dans le sang, en colonisant les hématies et en les détruisant. De nombreuses espèces animales homéothermes sont parasitées par des Plasmodiidae, qui leur sont inféodés ; l'homme ne peut être parasité par des Plasmodium animaux, exception faite du Plasmodium knowlesi. Sur les cent-vingt trois espèces du genre Plasmodium répertoriées, seules quatre sont spécifiquement humaines : Plasmodium falciparum responsable d'une grande majorité des décès, et trois autres qui provoquent des formes de paludisme « bénignes » qui ne sont généralement pas mortelles Plasmodium vivax, Plasmodium ovale, et Plasmodium malariae. Plasmodium knowlesi que l'on croyait jusqu'à une date récente spécifique aux espèces simiennes est désormais à compter parmi les Plasmodiums affectant également les humains, de façon généralement bénigne également (cf. section détaillée : « Causes »).

La cause de la maladie a été découverte le 6novembre1880 à l'hôpital militaire de Constantine (Algérie) par un médecin de l'armée française, Alphonse Laveran, qui reçut le prix Nobel de physiologie ou médecine en 1907. C'est en 1897 que le médecin anglais Ronald Ross (prix Nobel en 1902) prouva que les moustiques anophèles étaient les vecteurs de la malaria (jusqu'à cette date, le « mauvais air » émanant des marécages était tenu responsable de la propagation de la maladie).

Source : www.wikipedia.org

PCI

prévention et contrôle des infections 

Peste

La peste (du latin pestis[1], maladie contagieuse) est une maladie à multiples facettes qui est mortelle pour l'homme. Elle est causée par le bacilleYersinia pestis, découvert par Alexandre Yersin de l'Institut Pasteur en 1894, qui est aussi responsable de pathologies pulmonaires de moindre gravité chez certains petits mammifères et animaux de compagnie (il est dans ce cas question de peste sauvage). Elle est principalement véhiculée par le rat noir, qui la transmet à l’homme par l’intermédiaire de puces infectées (puce du rat Xenopsylla cheopis, dans les pays chauds comme l’Inde, ou Nosopsyllus fasciatus en Europe). Les rongeurs sauvages constituent le réservoir naturel de la maladie. Les lagomorphes (lapin, lièvre) et carnivores peuvent infecter l'humain par contact avec un animal infecté ou morsure de ce dernier.

En raison des ravages qu’elle a causés, surtout pendant le Moyen Âge, la peste a eu de nombreux impacts sur l'économie, la religion et les arts. Ainsi, la peste noire de 1347–1352 a profondément marqué l'Europe en exterminant 30 % à 50 % de la population européenne. La population française quant à elle chuta de 41 % sur la même période faisant 7 millions de victimes sur les 17 millions de Français de l'époque. Cependant, plusieurs épidémies de maladies inconnues à forte mortalité ont pu être qualifiées de peste par les chroniqueurs de l'époque. Par analogie, d'autres maladies à forte morbidité pour d'autres espèces sont également nommées peste, comme la peste aviaire, celle du canard, celle du porc, elles n'ont pour la plupart rien à voir avec la peste humaine.

Source : www.wikipedia.org

Pneumocoque

Streptococcus pneumoniae (le pneumocoque) est une espèce de bactéries du genre Streptococcus. C'est un important agent pathogène chez l'Homme.

Son nom initial était Diplococcus pneumonia en 1926. Il a été rebaptisé Streptococcus pneumoniae en 1974 vu sa croissance en chaînes dans les milieux liquides. À cause de son implication comme agent pathogène dans les pneumonies, il a longtemps été dénommé simplement pneumocoque.

Source : www.wikipedia.org

Poliomyélite

La poliomyélite (du grec polios (πολίός) « gris », -myelos (µυελός) « moelle » et -ite « inflammation »)[1], également appelée maladie de Heine-Medin, paralysie spinale infantile ou simplement polio, est une maladie infectieuse aiguë et contagieuse spécifiquement humaine causée par un virus à ARN du genre Entérovirus, le poliovirus sauvage (PVS)[2], dont il existe trois types : PV1, PV2 et PV3.

L'infection à poliovirus, transmise par voie digestive (oro-fécale), est inapparente chez 90 à 95 % des sujets et se traduit dans le reste des cas par des symptômes le plus souvent bénins et non spécifiques (pharyngite, syndrome grippal, vomissements)[3],[4]. L'infection du système nerveux central, la plus sérieuse, complique environ un cas sur cent. Elle entraîne une méningite et s'accompagne, dans la moitié des cas, d'une lésion des motoneurones de la corne antérieure de la moelle épinière qui définit la poliomyélite proprement dite ou poliomyélite antérieure aiguë. Il en résulte une paralysieflasque asymétrique intéressant le plus souvent les membres inférieurs.

La poliomyélite a été décrite et étudiée au XIXe siècle par Heine et Medin[5]. Des années 1880 jusqu'à la seconde moitié du XXe siècle, la maladie a sévi dans le monde entier sur un mode épidémique et a handicapé ou tué plusieurs millions de personnes. Les progrès de l'hygiène et surtout la vaccination, découverte par Salk et Sabin, ont permis un recul considérable de son incidence. Depuis 1988, l'éradication de la poliomyélite fait l'objet d'une initiative mondiale sous l'égide de l'OMS, de l'Unicef et du Rotary International[6]. La campagne de vaccination de masse a fait passer son incidence de 350 000 nouveaux cas par an en 1988 à environ 1 500 en 2008[7] et environ 500 en 2011. Son éradication est officielle sur tout le continent américain, en Europe et dans les régions OMS du Pacifique occidental, Chine comprise[8]. En 2012, la maladie n'était encore endémique que dans trois pays (Nigeria, Pakistan et Afghanistan) qui concentraient la quasi-totalité des cas[9]. Une flambée de cas au Tadjikistan au début de l'année 2010 rappelle cependant que le virus circule toujours[10].

Source : www.wikipedia.org

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R

Rage

La rage est une maladie virale grave touchant les mammifères dont l'Homme. Elle est causée par un virus qui provoque une encéphalite. Zoonose assez commune, elle touche surtout les carnivores. Les symptômes sont nerveux ; parfois une agressivité bien qu'il existe aussi des formes plus frustes où le malade est particulièrement calme. En Europe, la rage a efficacement été éliminée de certains pays par distribution d'appâts vaccinants dispersés dans la nature.

Entre 40 000 et 70 000 personnes décèdent de la rage chaque année dans les pays d'Afrique et d'Asie, où la maladie est endémique.

Source : www.wikipedia.org

Rhinopharyngite

La rhinopharyngite (ou nasopharyngite, communément nommée rhume banal) est une infection fréquente et généralement bénigne des voies aériennes supérieures (cavité nasale et pharynx) par un virus, principalement les picornaviridés (dont les rhinovirus) ou les coronavirus.

Les symptômes principaux du rhume banal se manifestent par une rhinite (éternuements, toux, congestion et écoulement nasal de mucus), une pharyngite, une conjonctivite, des myalgies, de la fatigue, des maux de tête, voire de la fièvre et une perte d’appétit.

Il s’agit de l’infection respiratoire la plus fréquente chez le jeune enfant. Le coût résultant est très important : plus de 20 milliards de dollars par an aux États-Unis[1].

Source : www.wikipedia.org

Rougeole

La rougeole (également appelée 1re maladie) est une infection virale éruptive aiguë. Elle atteint essentiellement les enfants à partir de l’âge de 5-6 mois. Le nom de « première maladie » provient du fait qu'à l'époque où l'on a voulu établir une liste des maladies provoquant un exanthème infantile, elle a été la première à être énumérée. La vaccination contre la rougeole, recommandée pour les enfants autour d'un an, vise surtout à éviter les complications de l'infection, comme les encéphalites, qui peuvent avoir des séquelles importantes voire létales.

Source : www.wikipedia.org

Rubéole

La rubéole (ou 3e maladie) est une maladieviraleépidémique, d'incubation voisine de 15 jours. C'est une maladie généralement bénigne qui touche essentiellement les enfants mais qui peut provoquer de graves malformations congénitales lorsque les femmes sont infectées au début de leur grossesse. Le nom de la troisième maladie provient du fait qu'à l'époque où l'on a voulu établir une liste des maladies provoquant un exanthème infantile, elle a été la troisième à être énumérée.

Source : www.wikipedia.org

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S

Sac hygiénique

Sac hygiénique est la solution parfaite pour contenir les pathogènes potentiellement nocifs et favorise, en plus, des pratiques sécuritaires et fiables dans le cadre des soins de santé. La lingette super absorbante que contient chaque enveloppe est conçue pour gélifier les liquides biologiques en quelques secondes.

Salmonella

Les salmonelles sont des entérobactéries du genre Salmonella, nommées ainsi en l'honneur du médecin vétérinaire américain Daniel Elmer Salmon même si l'homme qui a découvert le genre était Theobald Smith, qui travailla sous la direction de Salmon au Bureau of Animal Industry (BAI) dès 1884[1].

Source : www.wikipedia.org

SARM

Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline 

SASM

Staphylococcus aureus sensible à la méthicilline 

Scarlatine

La scarlatine ou fièvre écarlate (ou 2e maladie) est une maladie infectieuse due à la bactérieStreptococcus pyogenes (streptocoque du groupe A, grandes colonies et seulement cette catégorie, en aucun cas les staphylocoques ne provoquent la scarlatine). C'est une maladie de la peau.

Elle est toxinique, c'est-à-dire que les streptocoques sécrètent des toxines dites érythrogènes encore appelées exotoxines pyrogènes : A, B, C, D. Ces toxines sont immunogènes. Elles sont responsables d'une vasodilatation, associée à un œdème dermique et à un infiltrat lymphocytaire. Les formes bénignes de scarlatine sont associées aux toxines B et C alors que les rares formes plus virulentes sont associées à la toxine A.

Son nom de scarlatine est dû à la coloration rouge-lilas caractéristique de la peau que confère cette affection, provoquée par des toxines érythrogènes secrétées par les streptocoques. Le nom « deuxième maladie » provient du fait qu'à l'époque où l'on a voulu établir une liste des maladies provoquant un exanthème infantile, elle a été la deuxième à être énumérée.

Source : www.wikipedia.org

Soin de santé

Les soins de santé relèvent des sciences appliquées et des sciences biomédicales. Ils se centrent sur la santé de l'Homme ou de l'animal. Ils impliquent non seulement la recherche, l'étude et la connaissance de la santé, mais également l'application de cette connaissance aux fins d'améliorer la santé, de guérir des maladies, et d'améliorer le fonctionnement du corps.

Les soins de santé se fondent sur la médecine, la pharmacologie, la biologie, la chimie et la physique ainsi que les sciences sociales (par exemple la sociologie).

Les soins de santé sont contemporains des mœurs et tiennent compte des thématiques d'éthique et de bioéthique, tels que la vie privée, l'avortement, l'euthanasie, le clonage ou encore les manipulations génétiques.

Le secteur des soins de santé comprend une large gamme de disciplines.

Source : www.wikipedia.com

Soin palliatif

Les soins palliatifs sont des soins actifs délivrés dans une approche globale de la personne atteinte d'une maladie grave, évolutive ou terminale1. L’objectif des soins palliatifs est de soulager les douleurs physiques et les autres symptômes, mais aussi de prendre en compte la souffrance psychologique, sociale et spirituelle.

Les soins palliatifs et l'accompagnement sont interdisciplinaires. Ils s'adressent au malade en tant que personne, à sa famille et à ses proches, à domicile ou en institution. La formation et le soutien des soignants et des bénévoles font partie de cette démarche.

Les soins palliatifs ont pour mission de soulager la douleur afin d'améliorer la qualité de fin de vie des patients par une prise en charge pluridisciplinaire.

Ainsi, un traitement médical ou chirurgical peut être indiqué pour un patient en soin palliatif, si ce traitement permet de soulager un symptôme inconfortable.

Le traitement de la douleur et le traitement des symptômes inconfortables (nausées, constipation ou encore anxiété) sont des composantes essentielles de la phase palliative.

Ils ont pour objet une vaste prise en charge de la personne malade, tant sur un plan médical, en soulageant les douleurs ou toute source d'inconfort, en préservant la dignité de la personne, dans l'accompagnement des difficultés psychologiques, du malade et de sa famille. Les autres aspects, notamment religieux, spirituels, ou même sociaux, sont pris en compte. Les proches sont aussi accompagnés dans leur processus de deuil. L'esprit est aussi de préserver le patient d'investigations ou de traitements déraisonnables (c'est-à-dire l'acharnement thérapeutique), au sens où ils ne pourront apporter d'amélioration.

Source : www.wikipedia.com

SPIN (Comité)

Surveillance provinciale des infections nosocomiales 

Support Bassine hy21®

Contient et gère efficacement les liquides biologiques.

Le Support Bassine hy21® regroupe les caractéristiques de la bassine orthopédique et celles de la bassine standard en offrant un design 2-en-1. La technologie hy21® est révolutionnaire puisqu’elle facilite la manipulation tout en étant applicable à tous les patients qui nécessitent une bassine.

La technologie hy21® permet de gérer et de contenir efficacement les liquides et solides biologiques sur le lieu des soins; elle permet également au personnel soignant d’adopter la meilleure méthode pour diminuer le nombre d’étapes requises pour manipuler les bassines, ce qui contribue à réduire la propagation des pathogènes pouvant mener à une contamination croisée ou à la contraction d’infections nosocomiales.

Utilisé avec les Enveloppes Hygiéniques® Hygie, le Support Bassine hy21® (également disponible en ensemble pour usage unique) est la solution parfaite pour contenir les pathogènes potentiellement nocifs et favorise, en plus, des pratiques sécuritaires et fiables dans le cadre des soins de santé. La lingette super absorbante que contient chaque enveloppe est conçue pour gélifier les liquides biologiques en quelques secondes.

Les Supports Bassines hy21® sont empilables pour permettre une optimisation de l’espace.

Les poignées à même le Support Bassine hy21® permettent au personnel soignant d’avoir une meilleure préhension de la bassine lorsqu’ils assistent leurs patients.

Les rebords de la bassine offrent une grande stabilité ainsi qu’un meilleur confort pour les patients.

Le design unique, à angle, du Support Bassine hy21® réduit considérablement le mouvement lors de l’utilisation et augmente ainsi la sécurité.

Support Urinal hy21®

Le Support Urinal® Hygie permet de gérer et de contenir efficacement l’urine sur le lieu des soins; il permet également au personnel soignant d’adopter la meilleure méthode pour diminuer le nombre d’étapes requises pour manipuler les urinaux, ce qui contribue à réduire la propagation des pathogènes pouvant mener à une contamination croisée ou à la contraction d’infections nosocomiales.

Utilisé avec les Enveloppes Hygiéniques® Sac Urinal, le Support Urinal hy21® est la solution parfaite pour contenir les pathogènes potentiellement nocifs et favorise, en plus, des pratiques sécuritaires et fiables dans le cadre des soins de santé.

Le design ergonomique du support permet un soutien efficace et contribue à prévenir les risques d’éclaboussures et de renversements.

Support Vomitoire hy21®

Technologie hy21® permet de gérer et de contenir efficacement les liquides biologiques sur le lieu des soins; elle permet également au personnel soignant d’adopter la meilleure méthode pour diminuer le nombre d’étapes requises pour manipuler le vomi, ce qui contribue à réduire la propagation des pathogènes pouvant mener à une contamination croisée ou à la contraction d’infections nosocomiales.

Utilisé avec les Enveloppes Hygiéniques® Sac Vomitoire, le Support Vomitoire hy21® est la solution parfaite pour contenir les pathogènes potentiellement nocifs et favorise, en plus, des pratiques sécuritaires et fiables dans le cadre des soins de santé.

Multiples prises autour du support qui permettent une meilleure préhension pour une plus grande stabilité.

Les Supports Vomitoires hy21® sont empilables pour permettre une optimisation de l’espace.

Le large réceptacle permet de réduire les risques d’éclaboussures et de renversements, et la contamination de l’environnement. La lingette super absorbante que contient chaque sac est conçue pour gélifier les liquides biologiques en quelques secondes.

Double fonctionnalité de la poignée qui permet de tenir confortablement le support ou encore l’installer sur la ridel du lit.

Syndrome pieds-mains-bouche

Le syndrome pieds-mains-bouche ou maladie mains-pieds-bouche est une maladie infectieuse virale se manifestant principalement chez les enfants[1], due à des entérovirus comme le virus Coxsackie A16 et l'entérovirus 71. Cette pathologie est le plus souvent bénigne.

Source : www.wikipedia.org

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T

Tampon super absorbant

Tampon à usage unique pour la récupération de fluides

• Gélifie les liquides en moins de 30 secondes
• Particulièrement recommandé dans le cadre des infections nosocomiales
• Pratique et efficace
• Bloque la prolifération des odeurs
• Diminue les tâches de nettoyage
• Diminue les risques d’éclaboussures et renversements
• Sécurise le transport et l’élimination du contenu
• Limite la propagation de bactéries nocives
• Utilisé dans les enveloppes hygiéniques VOM, URI et bassine
• Peut être utilisé dans les ordures ménagers pour récupération des liquides
• Dimension 9.5” x 5”

TCNMI

Table de concertation nationale en maladies infectieuses 

TCNSP

Table de coordination nationale de santé publique 

TNPIN

Table nationale de prévention des infections nosocomiales 

TOCSIN

Tableau organisationnel de contrôle et de suivi des infections nosocomiales 

Toxoplasmose

La toxoplasmose est une infection parasitaire dont l'agent est le protozoaireToxoplasma gondii[1]. Le parasite infecte le plus souvent des animaux à sang chaud, y compris l’être humain, mais son hôte définitif est un félidé (dont le chat fait partie)[2]. Traditionnellement, l'infection a été jugée bénigne, voire asymptomatique dans l’immense majorité des cas pour les sujets immunocompétents, ne présentant un risque sérieux que pour les femmes enceintes séronégatives et les sujets ayant un système de défense immunitaire affaibli[3]. Toutefois, le fait que la toxoplasmose abolisse l'aversion instinctive du rat envers son prédateur, le chat, pour la remplacer par une attirance fatale a incité des neuroscientifiques réputés tels que Robert Sapolsky et Fuller Torrey à revisiter l'hypothèse d'un lien causal entre la toxoplasmose et certaines neuropathologies humaines, dont la dépression, les idéations suicidaires et la schizophrénie. Il est établi que le parasite est capable de modifier la connectivité des centres du plaisir et de la peur, de causer l'apparition de kystes hébergeant la forme dormante du parasite dans ces centres, chez le rat, et d'influencer, notamment, la production de dopamine[4].

La maladie est présente partout dans le monde et on estime qu’un tiers de la population mondiale est infectée par Toxoplasma gondii[3]. Sa prévalence chez l’être humain est variable. Pour les adultes présentant une séropositivité au Toxoplasme (et donc une immunité à une réinfection), la prévalence est faible en Asie ou en Amérique[5],[6], elle est inférieure à 30 % dans les pays scandinaves et dans le Royaume-Uni, elle va de 20 à 50 % en Europe du Sud ainsi que dans les régions humides de l’Afrique et elle va de 50 à 70 % en Europe de l’Ouest[7].

La toxoplasmose est transmise par la mère à son fœtus. En France en 2003, la séroprévalence chez la femme enceinte était de près de 44 %[8]. Le risque et la gravité que le fœtus soit atteint dépend du stade de la grossesse. Le risque est inférieur à 2 % avant deux mois de grossesse mais dans ce cas l’atteinte fœtale est grave. Il atteint 70 % en fin de grossesse et le fœtus subira alors essentiellement des lésions oculaires[9].

Source : www.wikipedia.org

Trichinellose

La trichinellose est une parasitose tissulaire survenant chez l'homme et de nombreux mammifères. Elle est transmise par la consommation de viande de porc (autrefois, désormais avec les traitements vermifuge et l’élevage contrôle il n'y a plus aucun risque) crue ou insuffisamment cuite, ou de gibier contaminé par les larves d'un ver rond (nématode) dont on connaît plusieurs variétés, généralement Trichinella spiralis, mais aussi Trichinella pseudospiralis et Trichinella britovi en France.

Source : www.wikipedia.org

Tuberculose

La tuberculose est une maladie infectieuse transmissible et non immunisante, avec des signes cliniques variables. Elle est provoquée par une mycobactérie du complexe tuberculosis correspondant à différents germes et principalement Mycobacterium tuberculosis (ou bacille de Koch ; BK). Autrefois soignée dans les sanatoriums, par des cures de soleil et plein air, elle a été réduite par les antibiotiques dans les années 1950, mais elle connaît un regain expliqué par l'apparition de souches multi-résistantes, et la maladie tue encore près de deux millions de personnes chaque année dans le monde (1,4 million de victimes en 2010 contre 1,7 million en 2004 selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS). En 2010, 8,8 millions de nouveaux cas ont été recensés par l'Organisation mondiale de la santé, contre 9,27 millions en 2004[réf. nécessaire].

La tuberculose pulmonaire (phtisie) est de loin la plus fréquente et la plus répandue, mais il existe des atteintes osseuses (mal de Pott, tumeur blanche du genou…), rénales, intestinales, génitales, méningées, surrénaliennes[1], cutanées (tuberculomes).

Tularémie

La tularémie est une maladie infectieuse provoquée par Francisella tularensis, le bacille de Francis (anciennement Pasteurella tularensis), une petite bactérie qui a la propriété de traverser la peau saine. Cette maladie se rencontre exclusivement dans l'hémisphère nord.

Source : www.wikipedia.org

Typhoïde

La fièvre typhoïde (du grec tuphos, torpeur) ou typhus abdominal est une maladie infectieuse décrite en 1818 par Pierre Bretonneau, causée par une bactérie de la famille Entérobactérie, du genre des salmonelles, et dont les espèces responsables sont: Salmonella entericatyphi ou paratyphi A, B, C. Salmonella enterica typhi est encore appelée bacille d'Eberth.

Source : www.wikipedia.org

Tétanos

Le tétanos, est une maladie infectieuse aiguë, grave et potentiellement mortelle, due à Clostridium tetani, un bacille, gram-positif, sporulantanaérobie strict et ubiquitaire dont les spores sont souvent retrouvées dans la terre et les fèces animales[1]. Il est généralement causé par la contamination d'une plaie par des spores de Clostridium tetani qui y germent, produisant des bacilles. Ceux-ci sécrètent des neurotoxines qui migrent suivant les voies lymphatiques et sanguines, et qui ont des effets délétères sur les neurones des systèmes nerveux central et sympathique, entraînant des contractions et spasmes musculaires incontrôlés[1].

À l'échelle mondiale, le tétanos cause environ 500 000 morts par an, presque tous dans les pays en voie de développement. Sont exposées toutes les personnes risquant de présenter une plaie susceptible d'être souillée par de la terre contaminée par des spores de clostridium. Dans certains cas il peut s'agir d'une maladie professionnelle.

La prévention est basée sur un vaccin anti-tétanique, sur le lavage de toute plaie et l'administration prophylactique d’immunoglobulines anti-tétaniques en cas de plaie à risque. Une fois la maladie installée, le traitement est long et difficile.

L'infection n'est pas immunisante, ce qui signifie qu'il est possible d'être infecté plusieurs fois.

Source : www.wikipedia.org

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V

Varicelle

La varicelle, classique sous sa forme de maladie infantile éruptive fréquente, en milieu tempéré, touche plus tardivement l'adulte en milieu tropical où elle est tout aussi caractérisée par sa très grande contagiosité, exposant ainsi femme enceinte et fœtus. Elle traduit la primo-infection par le virus varicelle-zona ou VZV, virus de la famille Herpesviridae. Ce n'est qu'en milieu tempéré et sans doute urbain, loin de l'équateur, sauf vaccination, qu'elle survient spontanément dans plus de 90 % des cas chez l'enfant entre 1 et 15 ans, avec à terme, une discrète majoration du risque de survenue de sclérose en plaques. Sa période d’incubation est de 14 jours en moyenne (de 10 à 21 jours). Chaque année aux États-Unis, la vaccination évite quelques milliers d'hospitalisations ; le taux d'hospitalisations est passé 2,5/100000 cas en 1995 à 1/100000 cas en 2002[1].

Généralement bénigne chez l'enfant bien portant, elle peut être redoutable et mortelle chez l'adulte non immunisé, l'immunodéprimé, la femme enceinte et le nouveau-né.

Source : www.wikipedia.org

Variole

La variole ou petite vérole était une maladie infectieuse d'origine virale, très contagieuse et épidémique, due à un poxvirus. Elle a été totalement éradiquée le 26 octobre 1977 (date du dernier cas connu en Somalie, un cuisinier hospitalier[1]), grâce à une campagne de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) combinant des campagnes de vaccination massive, dès 1958, avec une « stratégie de surveillance et d'endiguement », mise en œuvre à partir de 1967. Aujourd'hui seuls des échantillons de ce virus sont conservés à des fins de recherche par des laboratoires habilités par l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

Le mot variole vient du latin varus, i (qui signifie pustule) et de varius, a, um (qui signifie moucheté). En effet, la variole se caractérise en quelque sorte par un "mouchetage de pustules".

Source : www.wikipedia.org

VIH/sida

Le syndrome de l'immunodéficience acquise, plus connu sous son acronyme SIDA ou sida[1], est un ensemble de symptômes consécutifs à la destruction de plusieurs cellules du système immunitaire par un rétrovirus[2],[3]. Le sida est le dernier stade de l'infection par ce virus et finit par la mort de l'organisme infecté, des suites de maladies opportunistes. En France, il est question de sidéen ou sidaïque pour désigner une personne malade du sida (au Canada, c'est le terme sidatique qui est utilisé)[4].

Il existe plusieurs rétrovirus responsables du sida, chacun infectant une espèce particulière[5]. Le plus connu d'entre eux est le virus de l'immunodéficience humaine (VIH) infectant l'Homme. Les autres virus sont, parmi d'autres, le VIS infectant les singes et le VIF pour le chat.

Trois modes de transmission ont été observés : par voie sexuelle, qui est le principal ; par voie sanguine : qui concerne particulièrement les utilisateurs de drogues injectables, les hémophiles, les transfusés et les professionnels de la santé ; de la mère à l'enfant : qui peut survenir in utero dans les dernières semaines de la grossesse, au moment de l'accouchement et de l'allaitement.

Une pandémie s'est développée à partir de la fin des années 1970, faisant de cette maladie un nouveau problème sanitaire mondial. La prévention, telle que l'usage du préservatif, constitue de loin la meilleure option, car il n'existe actuellement aucun vaccin permettant de se protéger du virus, et les traitements antiviraux disponibles actuellement ne permettent aucune guérison. Bien qu'ayant une certaine efficacité, ils ne peuvent que retarder la venue du stade « sida », en ralentissant la prolifération du VIH au sein de l'organisme. De plus, ces thérapeutiques, coûteuses, ne sont facilement accessibles que dans les pays développés qui peuvent assurer la charge financière ; dans les pays en développement, plus de 95 % des patients ne bénéficient aujourd'hui d'aucun traitement efficace. C'est pour cette raison que l'ONU, à travers son programme ONUSIDA, a fait de la lutte contre le sida une de ses priorités.

Source : www.wikipedia.org

Virus du Nil occidental

Le virus du Nil occidental (en anglais : West Nile virus) est un virus de la famille des flaviviridae et du genre Flavivirus (qui comprend également le virus de la fièvre jaune, le virus de la dengue, le virus de l'encéphalite de Saint Louis et le virus de l'encéphalite japonaise). On le retrouve à la fois dans les régions tropicales et les zones tempérées.

Son nom vient du district de West Nile en Ouganda où il a été isolé pour la première fois en 1937 chez une femme souffrant d'une forte fièvre. Il a ensuite été détecté chez des hommes, des oiseaux et des moustiques en Égypte dans les années 1950, et a depuis été retrouvé chez l'homme ou l'animal dans divers pays. Il est désigné également sous le nom de virus de Rabensburg.

Il infecte principalement les oiseaux, mais on a la preuve qu’il peut infecter, outre les hommes, les chevaux, les chiens, les chats, les chauve souris, les tamias, les mouffettes, les écureuils et les lapins domestiques. La principale voie d'infection de l’homme est la piqûre d'un moustique infecté.

Les reconstructions d'image et la microscopie électronique révèlent un virion de 45-50 nm recouvert d'une protéine de surface relativement lisse. Cette structure est similaire à celle du virus de la dengue, appartenant comme lui au genre des Flavivirus au sein de la famille des Flaviviridae. Le matériel génétique du virus du Nil occidental est constitué d’un seul brin d’ARN, à polarité positive, qui comprend entre 11 000 et 12 000 nucléotides. Ses gènes codent sept protéines non structurelles et trois protéines de structure. Le brin d'ARN est contenu dans une nucléocapside formée de fragments de protéines de 12 uma, la capside est contenue dans une membrane produite par l’hôte et modifiée par deux glycoprotéines virales.

Source : www.wikipedia.org

Virus du papillome humain

Le virus du papillome humain (VPH, en anglais Human papillomavirus, HPV) est un virus à ADN faisant partie de la famille des Papillomaviridae. Il est responsable des infections sexuellement transmissibles les plus fréquentes puisque l'estimation des personnes contaminées par ce virus est comprise entre 10 et 30 %.

Il existe plus de 200 génotypes de papillomavirus. Certains génotypes se transmettent par voie sexuelle et infectent les muqueuses génitales, d'autres se transmettent par contacts cutanés et infectent la peau.

Les manifestations cliniques les plus connues de la contamination sexuelles sont les condylomes acuminés (dits également « verrues génitales », ou « végétations vénériennes » ou « crêtes de coq »), déjà décrits par Hippocrate. Mais la gravité de cette infection est que certains génotypes sont le facteur obligatoire du cancer du col de l'utérus, découverte qui valut à Harald zur Hausen le Prix Nobel de physiologie ou médecine 2008. Cela permet d'entrevoir, par la vaccination préventive contre ces virus, un espoir d'éradiquer un jour ce cancer.

Les manifestations cliniques cutanées de l'infection à VPH comprennent les verrues vulgaires et les verrues plantaires.

Enfin, la transmission peut se faire de la mère à son enfant lors de l'accouchement, bien que cela arrive rarement.

Source : www.wikipedia.org

Virus H1N1

Les Influenzavirus A sous-type H1N1 désignent les virus de la grippe appartenant au sous-type H1N1 de la lignée de type A. Ils sont caractérisés par un pouvoir pathogène élevé pour l’être humain qui les rend responsables de près de la moitié de toutes les infections de grippe humaine[1] et notamment d'une grande fraction des cas de grippe saisonnière.

Certaines souches de H1N1 sont endémiques aux humains, tandis que d'autres sont endémiques chez les oiseaux (grippe aviaire) et chez les porcs (la grippe porcine).

Des virus du sous-type H1N1 sont responsables de la pandémie de grippe en 1918 et des cas de grippe en 2009 ainsi que d'une partie des grippes saisonnières.

Le nom H1N1 indique que le virus présente à sa surface la combinaison de deux molécules-antigènes :

  1. l’hémagglutinine de type 1
  2. la neuraminidase de type 1

Source : www.wikipedia.org

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